Taximètre, prix de comparaison, centre de déclaration et autorisations – le cœur de la partie législation, celle que l'on rate le plus.
L'examen 2 comporte 46 questions avec au moins 34 bonnes réponses pour réussir, réparties à parts égales entre la législation du taxi et la législation routière générale. C'est l'examen que la plupart échouent, car les réponses reposent sur des règles précises à mémoriser plutôt que sur le bon sens. La clé est d'apprendre correctement les notions récurrentes au lieu de deviner d'après ce qui semble raisonnable.
La règle principale est qu'un taxi doit avoir un taximètre agréé et que le prix doit être clair pour le passager avant le début de la course. Si le prix de comparaison le plus élevé dépasse un niveau fixé, le taxi doit aussi afficher un autocollant d'information tarifaire (prix de comparaison) bien visible sur la vitre, afin que le client puisse comparer les prix entre voitures. Ces règles de protection du consommateur sont des questions typiques de l'examen 2.
Les données du taximètre doivent être transférées à un centre de déclaration agréé pour le transport de taxi, ce qui rend les courses traçables pour l'administration fiscale et lutte contre le taxi illégal. Le chauffeur est responsable de l'usage correct du taximètre pendant son service. Les questions sur ce qui doit être enregistré et pourquoi les données sont collectées reviennent souvent.
Distinguez l'autorisation de transport par taxi, qui concerne l'entreprise exploitant l'activité, et la licence de chauffeur de taxi, qui vous concerne en tant que conducteur. Un taxi a des plaques d'immatriculation jaunes, et votre licence doit être placée bien visible dans le véhicule, la face photo tournée vers le passager. Savoir séparer ces notions est un point facile que beaucoup perdent quand même.